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[photos] La Reserve du Haut Rhône

Dimanche 7 Mars 2021.

Toujours sous le spectre du couvre feu imposé pour lutter contre le COVID qui désormais, prend de plus en plus de place dans notre mémoire collective, nous décidons malgré tout de contre attaquer et de proposer aux protagonistes les plus proches géographiquement une nouvelle édition « Fondus de Kayak ».

On laissera de côté le lac du Bourget et le confort de la grotte de Raphaël. En effet, le plafond de pierre qui jusqu’à présent nous protégeait des intempéries, commence à s’effriter et quelques blocs gisent au sol, témoignant par leur seule présence de potentielles chutes de pierres à venir, nous incitera à trouver un autre spot de navigation.

On jettera notre dévolu sur la réserve du Haut Rhône entre le déversoir de Champagneux et le pont d’Evieu (et non « des vieux ») pour nous perdre dans ce labyrinthe parsemé de lônes. Bref, ça c’était la théorie car une fois sur place, il nous faudra composer avec une hauteur d’eau minime qui nous contraindra à rester sur le lit principal.

Mais c’était sans compter sur cette superbe équipe conviviale avec qui nous avons, une fois de plus partagé une bonne fondue crémeuse, résultant d’un mélange savoureux entre le gruyère Suisse et le Vacherin Fribourgeois.

Bon visionnage

[photos] Le lac d’Aiguebelette en kayak

Dimanche 21 Février 2021.

Voilà maintenant quelques jours que la météo nous gâte avec des températures en dessus des moyennes de saison.

Par conséquent, peu d’eau dans les rivières mais qu’importe, nous en profiterons pour ressortir les kayaks de mer et rendre visite au lac d’Aiguebelette qui nous offrira un univers brumeux en ce début de journée ,avec des couleurs incroyables et par la suite un soleil doux et généreux chassera cette brume pour révéler un arrière plan d’un bleu éclatant.

Bon visionnage

[photos] Le Séran, les Rousses et le Petit Vouard

Couvre feu à 18h00, confinement repoussé mais malgré tout présent dans nos têtes, sournois, prêt à bondir sans crier gare.

Autant d’incertitudes qui nous poussent à préférer des sorties de proximité plutôt que d’aller explorer des contrées lointaines.

Retour en photo sur une odyssée Bugiste entre le Séran, les Rousses, et le Petit Vouard, accompagné de la team « LyonUrbanKayak » et « River Equipement ».

Bon visionnage

Portrait d’un kayakiste hors normes!!!

Qui n’a pas fait ce rapprochement métaphorique connu de tous entre notre existence, et cette fameuse route qu’il nous faut emprunter jusqu’à la destination finale?

Cette route est, pour la plupart d’entre nous, grisante pendant les premières années de notre vie. Elle peut parfois devenir sinueuse, avec de multiples directions à emprunter, au risque de nous perdre au cours de notre adolescence, le temps de trouver « la voie », au travers de laquelle nous deviendrons « LA » personne pour le reste de notre existence.

Et puis, il y a cette fameuse ligne droite, synonyme de la vie que l’on a choisie de vivre. Cette ligne droite qui, après avoir trouvé un travail, fondé une famille, acheté sa maison, deviendra une autoroute qui défilera sous nos yeux à vitesse grand « V ».

Ça y est? Vous y êtes?

Il y a fort à parier qu’après avoir lu ce petit paragraphe d’introduction, la majorité d’entre vous fera mentalement une courte pause, en prenant le temps de faire le bilan. De retracer avec nostalgie ce qui a été fait, et pour finir, reprendre en mains le volant de sa vie, les yeux rivés en avant vers l’avenir, en observant sur la carte routière de son existence, les dernières sorties à emprunter pour éventuellement prendre une nouvelle route avant qu’il ne soit trop tard. Prendre le risque de bousculer les choses, sortir de sa zone de confort, remettre en question son mode de vie, chambouler tout ce qui a été jusqu’à présent un leitmotiv, pour embrasser avec passion une nouvelle dimension avant d’atteindre la destination finale.

Cette réflexion intérieure, beaucoup d’entre nous s’y sont déjà aventurés, sans pour autant passer à l’acte. Il ne s’agit en aucun cas de juger, mais simplement de faire le constat, que de prendre un autre chemin est un choix difficile à faire et qu’il nous sera pour la majorité, plus simple de reprendre en mains notre rythme de vie. Cette vie à laquelle nous avons investi une énergie parfois colossale pour la mettre sur pieds.

Pour enfoncer le clou, rappelez-vous de cette scène mythique et poignante devenue culte, extraite d’un film de science-fiction sorti à l’aube des années 2000 et considéré comme l’un des plus importants du genre, dans laquelle Morpheus (Laurence Fishburne) demande à Néo (Keanu Reeves) de faire ce choix crucial entre la pilule bleue et la pilule rouge.

Inutile de vous décrire ce que représente philosophiquement la pilule bleue. Je pense que les premiers paragraphes que vous venez de parcourir parlent d’eux-mêmes.

La pilule Rouge…

Elle symbolise la rupture, le bouleversement, la perte des repères qui jusqu’à présent nous avaient été inculqués, pour reprendre en mains une nouvelle existence et renaître une seconde fois.

Vous l’aurez compris, les personnes ayant suffisamment d’audace pour se lancer dans cette quête initiatique ne se bousculeront pas au portillon.

C’est pour rendre hommage à l’une d’entre elles que je prends la plume afin de vous conter non seulement les défis qu’elle a jadis réalisés, mais également ceux à venir.

Mes plus fidèles abonnés n’auront pas à chercher longtemps pour satisfaire leur curiosité. 

Certains d’entre eux on peut être même partagé quelques sorties et randonnées nautiques avec cette même personne.

Pour les autres, retenez bien ce nom:

Erik PERNA

Erik à l’arrivée de la DI350 © Louis SALOMON

Son histoire, c’est un peu celle de monsieur tout le monde…

Un travail, une famille aimante, un rythme de vie proche de ce que je viens de vous citer un peu plus haut, le pied enfoncé sur la pédale de droite, filant à vive allure sur cette autoroute métaphorique de son existence…

La quarantaine…

Un arrêt incontournable à ne manquer sous aucun prétexte. Prenez la sortie de droite pour vous rendre sur l’aire de repos dédiée et faire une courte pause.

Une fois à l’arrêt, ouvrez la boite à gants pour sortir la carte routière, ou pour les plus modernes d’entre vous, consultez votre GPS.

Les premiers arômes d’un bon café pris au distributeur automatique, une fois en bouche, activeront les mécanismes de votre esprit pour le faire sortir de cet état semi léthargique qui s’était installé sournoisement pendant tous ces kilomètres accumulés .

Voilà donc le point de départ, ou plutôt dirais-je, le point de rupture pour notre ami « Rikou » (comme nous avons l’habitude de le nommer dans notre jargon affectif), qui désormais se retrouve planté à la croisée des chemins. Une peur certaine de l’avenir, qu’il qualifie d’ailleurs avec ses propres mots « d’une issue fatale, extrêmement lointaine, mais néanmoins inévitable ».

Machinalement, comme tout bon quadragénaire nouvellement né, il effectuera mentalement ce retour nostalgique dans une jeunesse jadis pleine d’espoirs et de possibilités. Une époque dans laquelle il avait épinglé sur le mur de sa chambre une carte immense des voies navigables de France, traçant au feutre rouge, le tour de l’hexagone, mais également toutes les rivières et fleuves principaux, en rêvant de les conquérir un jour à la force de la pagaie.

Une douce utopie restée en sommeil plusieurs années jusqu’à l’approche de ce point de rupture.

Le « kayak » s’imposera rapidement comme une évidence. 

Ne serait-ce que pour commencer par le reflet architectural aux tons miroirs propre à ce palindrome. 

Le reflet d’une vie, faisant écho à un passé révolu mais néanmoins toujours présent, tapis dans l’inconscient, à l’instar de ces braises encore vigoureuses, enfouies sous les cendres n’attendant qu’à être ravivées.

Le Rhône…

C’est sur le fleuve le plus puissant de France que débutera cette renaissance existentielle.

Sur le Rhône à Lyon © Erik PERNA

Après une tentative avortée en 2012, faute de timing suffisant et d’une météo violente ayant contraint Erik à abandonner ce périple aux portes de Valences, il triomphera l’année suivante en ralliant le lac Léman du Bouveret (Suisse) jusqu’à Port St Louis du Rhône, avalant ses premiers 620 km nautiques.

Arrivée en Méditerranée à la plage de Piemanson © Erik PERNA

Galvanisé comme jamais, mais toujours pas rassasié pour autant, il s’offrira le tour de Corse (600 km) en 2014 et le tour de la Nouvelle Calédonie (1067 km) la même année.

Tour de Corse © Erik PERNA

2015, Au départ de Mont Gerbier de Jonc, à pieds, pour parcourir la Loire depuis sa source avant d’aborder le fleuve en kayak, il sera contraint d’abandonner ce défit pourtant prometteur à St Victor sur Loire, faute de niveau d’eau suffisant après avoir négocié 194 km. Face à cette malédiction tentaculaire décidée à lui barrer la route, il fera également une croix sur un autre périple en aval du barrage du Saut Mortier, par manque d’eau également, après avoir cassé son chariot de portage, lui ôtant tout espoir de pouvoir parcourir la rivière d’Ain de Pont du Navoy jusqu’à sa confluence avec le Rhône.

Rivière d’Ain © Erik PERNA

Toutefois, il se consolera avec le tour du Lac Léman la même année (163 km en trois jours).

Le tour du Lac Léman © Erik PERNA

Une belle revanche en 2016 pour son périple « Transmed » au cours duquel il ralliera Cerbère à Menton, dégustant au passage les 620 km des côtes méditerranéennes Françaises.

Cerbère > Menton © Erik PERNA

Après une petite pause digestive en 2017, il reviendra l’année suivante, tel un conquérant bien décidé à récupérer ses terres, sur la Loire, pour un périple hors normes puisqu’il négociera non seulement la totalité de ce fleuve jusqu’à St Nazaire, et faute d’avoir été suffisamment rassasié par ces miles nautiques, il enchaînera avec le tour de Bretagne, bouclant ainsi après avoir posé l’étrave de son kayak à Cancale pas moins de 1700 km au total!

Tour de Bretagne

Décidé coûte que coûte à aligner au minimum 3 zéros derrière son chiffre, il prendra en 2019, après un petit échauffement sur la Dordogne intégrale (350km en 3 jours), l’assaut d’un autre fleuve considéré comme la colonne vertébrale de l’Europe : Le Rhin.

Le Rhin © Erik PERNA

Les plus fidèles abonnés ont d’ailleurs pu suivre ces 1200 km négociés à la pagaie sur le blog, assistant par procuration à son triomphe au terminus à Rotterdam, face à la mer du Nord, arborant fièrement sa marque de fabrique de « machine à avaler les kilomètres ».

2020… Comme vous le savez tous, cette année restera définitivement dans nos mémoires et ce pendant de longues années. Inutile de vous rappeler que le mot COVID19 fera partie intégrante de notre vocabulaire au même titre que « Confinement » « Couvre-feu », etc…

Néanmoins, Rikou se consolera avec les 296 km offerts par l’Isère, d’Aigueblanche à sa confluence avec le Rhône à Bourg les Valences.

L’Isère © Erik PERNA

Kayakiste autodidacte, indépendant dans sa pratique, affilié à aucune association, club ou fédération, si ce n’est que celles régies par la convivialité, le partage, et la déconnade, Rikou, c’est avant tout le bon vivant… Le mec qui, malgré tout ce qui a été accompli, reste avant tout humble, accessible, toujours prêt à barouder aussi bien sur son kayak, que pour des parties de pêches mémorables avec ses amis, ou pourquoi pas, partir à la chasse aux fossiles, une autre de ses passions dévorantes.

Rikou au départ de son tour de Corse (2014) © Erik PERNA

Il met en valeur au travers de ses défis hors normes, une pratique « libre » du kayak, mais également un écrin de possibilités infinies, accessibles à tous, pour peu que l’on se donne la peine de transgresser son mode de vie, bousculer ses habitudes, bref, croquer à pleines dents dans cet instant présent à portée de tous avant qu’il ne file entre nos doigts.

Si vous avez parcouru la dernière rétrospective sur le blog, vous avez probablement remarqué le logo en bas de page, mentionnant le tour de France en VTT et en Kayak.

J’ai l’honneur et le plaisir de vous informer que www.kayakrhonelacs.com sera la plateforme officielle qui aura pour rôle de retranscrire le défit le plus important jamais réalisé par notre compère à savoir, faire le tour de France dans le sens anti-horaire au départ de Menton.

Je ne vous en dis pas davantage, mais sachez qu’une rubrique sera dédiée à la présentation globale de ce projet audacieux, ainsi qu’un résumé des étapes accessible jour après jour, dans le même esprit que ce qui a pu être fait sur le Rhin.

Pour les âmes charitables, vous avez la possibilité d’aider Erik à finir de boucler le financement de son projet en vous rendant sur le lien ci dessous, et par la même occasion en savoir un peu plus sur le projet :

https://www.leetchi.com/c/kv2021?fbclid=IwAR2At-aHeM0g_H5f0UMV-PmEQWUQvYDCwyY-0CdmNBIqoIMUCsJSc0ktzcE

CORNETTO Yves
CORNETTO Yves

[ARTICLE] Rétrospective 2020

Il est désormais de coutume de faire à nouveau, un bilan sur l’année écoulée comme je le fais depuis bientôt 3 ans sur le blog.

Cette année 2020, comme vous l’aurez certainement compris, aura laissé à nous autres kayakistes, un léger goût amer d’inachevé et pour cause… La faute à 5 lettres en capitales suivies de 2 chiffres dont je ne prendrai plus la peine de citer, qui auront marqué au fer rouge toute l’année écoulée, et très certainement celle(s) à venir.

Tout avait pourtant si bien commencé.

Les pluies abondantes de ce début d’année nous avaient encore permis d’aller jouer avec un Séran généreux. La proximité privilégiée avec cette rivière et la présence de nouveaux kayakistes du Bugey, allaient agir comme un aimant, et nous fédérer comme jamais autour de notre passion commune.

L’essai a même été transformé en Février dernier, autour de ce concept réunissant de plus en plus d’adeptes: « Fondus de Kayak ». Dix Sept kayakistes avaient répondu à l’appel. Un même appel qui d’ailleurs résonnera au delà de nos frontières avec la présence de pratiquants originaires des pays voisins. Une osmose parfaite de convivialité et de bonnes choses en perspectives pour cette année 2020.

Fondus de kayak 2020

En parallèle au Séran, nous avions même eu le privilège en fin de journée, pendant cette période de « vigilance inondations », d’aller naviguer au coeur des Marais de Lavours dans un univers presque irréel accompagné d’une lumière magnifique aux couleurs flirtant entre chien et loup.

Une année prometteuse commençait à prendre forme en cette fin Février, et ce, malgré les actualités anxiogènes qui elles aussi, commençaient à grignoter sournoisement nos modes de vie. Je me souviens des premières images diffusées au 20h00. Les capitales des pays voisins qui jadis étaient noires de monde, portaient désormais la trace d’un silence et d’un vide absolu. 

Naïvement, je mettais ça sur le compte de contenus médiatiques nauséabonds qui avaient pour seul objectif, se vendre en masse et engraisser les journalistes, au détriment d’autres actualités.

De façon exponentielle, ce désastre sanitaire viendra frapper aux portes de nos frontières et les premières décisions drastiques pour palier à la situation, commenceront à prendre forme.

Nous profiterons d’une dernière sortie sur une rivière magnifique, « La Valouse », juste avant que le mot « Confinement » ne fasse partie intégrante de notre vocabulaire.

La Valouse

Un des projets emblématiques de cette année 2020: Le tour de l’île d’Elbe en kayak, prévu initialement au mois de Mai, en paiera le prix fort et sera tout simplement annulé.

Néanmoins, plutôt que de me morfondre pendant cette période de confinement, j’ai décidé de mettre à profit tout ce temps disponible, cloitré à mon domicile pour vous proposer la lecture des 2 premiers tomes (A l’assaut du Fort Boyard, et le Pertuis de Maumusson) d’une trilogie Oléronaise, relatant ces moments forts passés sur l’eau pendant l’été 2019.

A l’assaut du Fort Boyard

Le Pertuis de Maumusson

Nous retrouverons le Séran à la fin du confinement juste avant que ce dernier ne commence à manquer d’eau pour finir à sec pendant la période estivale.

Le confinement a eu également pour effet d’inciter les non initiés à goûter aux joie des sports outdoors, et le résultat allait s’en faire ressentir. Le lac du Bourget qui, sur la période Mai/Juin nous était encore accessible, portait maintenant les couleurs maussades identiques à celles d’un parc d’attraction plein à craquer, débordant de nuisances sonores, d’incivilités, et d’un public en masse venu principalement « consommer ». Ils étaient facilement repérables, à bord bien souvent d’embarcations inadaptées, en plein milieu du lac, sans gilets, bouteilles et clopes à la main, avec cette enceinte bluetooth crachant inlassablement cette musique nauséabonde qui en temps normal était diffusée en discothèque et qui à mes yeux, est complètement incompatible avec notre mode de navigation.

J’éviterai donc au maximum sur cette année 2020 d’aller tremper la pagaie aux lacs de la région, privilégiant mon ami de toujours, le Rhône. 

Nous organiserons sur ce dernier, avec notre confrérie de kayakistes grandissant à vue d’oeil, plusieurs sorties, et principalement sur le tronçon « Chanaz / Yenne », reconnaissable à ses deux seuils « Fournier » & « Lucey » pour quelques sessions d’adrénaline.

Et en parlant d’adrénaline, le deuxième semestre de cette année pourtant chaotique, sera consacrée principalement à la navigation en rivière. Très vite, les choses se mettent en place avec un entraînement hebdomadaire régulier et un calendrier de sorties avec 2 jours passés sur la Durance en Hautes Alpes.

La manifestation « Rhôn’Ô Lac » prévue pour Octobre, dont j’avais fait les éloges l’année précédente, ne sera pas non plus épargnée par la crise sanitaire. Comme tous les événements officiels rassemblant du monde, à la veille d’un deuxième confinement, elle va être balayée d’un revers de la main, anéantissant ainsi tous les efforts herculéens qu’avaient déployés les bénévoles pour mettre sur pieds ce rassemblement pourtant prometteur. Fort heureusement, c’était sans compter sur une poignée de kayakistes irréductibles issue pour la plupart du Forum-kayak, décidée coûte que coûte à faire honneur à ces deux dates prévues depuis des lustres sur leur agenda. Nous improviserons une « Rhôn’Ô Lac » en mode « Off » avec au programme, une navigation sur le canal du Rhône et le Lac du Bourget avec pour le lendemain une nouvelle virée sur le lac, ou alors, pour les plus fous d’entre nous, une sortie mémorable sur le Séran qui, avec les dernières pluies torrentielles, avait retrouvé toute sa force et sa vigueur. J’en profite également pour remercier chaleureusement Yvan pour son soutient logistique, sa bonne humeur et son énergie positive!!!!

On terminera l’année pour officialiser notre confrérie de kayakistes, pour la plupart Bugistes, sous un nouvel étendard « Les Pagayeurs du Séran ».

La dernière sortie de l’année se fera justement bar le biais de notre groupe nouvellement nommé, sur une rivière que l’on avait jusqu’à présent jamais explorée: Le Chéran.

Le Chéran

Profitant des derniers débits offerts, mais également des derniers instants « libres » avant de nouvelles restrictions à venir liées une fois de plus à cette crise sanitaire, nous descendrons la rivière en mode « givrés » entre Alby/Chéran et Rumilly, accompagnés par des températures proches des -3°c.

L’année se termine donc avec, comme cité en préambule à cette rétrospective, « un léger goût amer d’inachevé ». Mais gardons le positif de ce qui a pu être fait, et recentrons nous maintenant vers l’avenir.

L’avenir…

Même si avec la crise sanitaire, il nous est difficile de nous projeter sur des projets à long terme, je croise les doigts pour que l’un de ceux-ci prévu pour Mai 2021, préparé depuis quelques années maintenant, puisse voir le jour.

Je n’en suis pas à l’origine mais j’aurai l’honneur et le privilège d’assurer une partie logistique de ce dernier, et de partager avec le protagoniste principal quelques étapes clés.

Je ne vous en dit pas d’avantage, mais vous promet de revenir sur ce projet titanesque prochainement.

Je vous souhaite donc de très bonnes fêtes de fin d’année, et vous donne rendez vous sur l’eau en 2021!!!!

CORNETTO Yves